TEFFoyer Rénov'Rénovation énergétique · RGE Diagnostiquer mon logement
Isolation · Chauffage · Ventilation

Votre logement perd de la chaleur. Où exactement ?

Un diagnostic gratuit qui identifie vos déperditions, hiérarchise les travaux utiles et vérifie les aides mobilisables pour votre dossier.

Diagnostic poste par poste Travaux hiérarchisés Entreprise certifiée RGE
Diagnostiquer mon logement
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Demande envoyée

Un conseiller vous rappelle sous 24 heures ouvrées.

Diagnostic

Où se situe votre logement sur l'échelle énergétique

Le diagnostic de performance énergétique classe les logements de A à G. Cette lettre conditionne le confort ressenti, le montant des factures, la valeur du bien et, pour les bailleurs, la possibilité de louer.

A
Très performant
B
Performant
C
Correct
D
Moyen — cas le plus fréquent
E
Consommation élevée
F
Passoire thermique
G
Passoire thermique

Cliquez sur une classe pour savoir ce qu'elle implique. Les logements classés F et G sont communément appelés passoires thermiques. Ils font l'objet de restrictions progressives en matière de location, ce qui pousse de nombreux propriétaires bailleurs à engager des travaux. Pour un propriétaire occupant, l'enjeu est d'abord le confort et le montant des factures.

Quelle est la situation de votre logement ?

Trois questions, puis un conseiller vous rappelle pour établir le diagnostic.

Déperditions

Cliquez sur une zone du logement

Dans un logement ancien non rénové, les pertes suivent une hiérarchie constante. Sélectionnez une zone pour voir ce qu'elle représente et comment on la traite.

Toiture Murs Fenêtres Plancher bas VMC
1ᵉʳ poste de perte

Toiture et combles

25à 30 % des déperditions d'un logement non isolé

La chaleur monte et s'échappe par le haut. Des combles non isolés, ou dont l'isolant s'est tassé avec le temps, constituent le premier poste de perte.

Comment on traite

Isolation des combles perdus par soufflage, ou isolation sous rampants pour des combles aménagés. C'est le chantier au meilleur rapport résultat / investissement d'un projet.

Cliquez sur les différentes zones du schéma pour explorer chaque poste.

Deux stratégies

Rénover par gestes ou d'un seul tenant ?

Le choix n'est pas seulement budgétaire : il conditionne les dispositifs d'aide accessibles et le gain de classe énergétique atteignable.

Approche progressive

La rénovation par gestes

On traite un poste à la fois, en commençant par celui qui pèse le plus. C'est l'approche la plus répandue, adaptée aux budgets échelonnés et aux urgences ponctuelles comme une chaudière hors service.

Budget
étalé dans le temps
Gain de classe
limité par geste
Chantier
court, peu perturbant
Point de vigilance
respecter l'ordre
Approche globale

La rénovation d'ampleur

Plusieurs postes sont traités dans une même opération, avec un objectif de gain de plusieurs classes au diagnostic. Elle suppose une étude préalable plus poussée et une coordination des interventions.

Budget
concentré
Gain de classe
plusieurs classes visées
Chantier
plus long, coordonné
Point de vigilance
étude préalable
Nos interventions

Quatre postes, une seule entreprise

Sélectionnez celui qui vous concerne : on vérifie les aides applicables et on chiffre gratuitement.

Le parcours administratif

Les aides, dans le bon ordre

Le montage des dossiers est la partie que la plupart des propriétaires redoutent. C'est aussi celle où les erreurs coûtent le plus cher.

01 · VÉRIFICATION

On examine votre situation

Statut d'occupation, revenus du foyer, ancienneté du logement, nature des travaux. Ces éléments déterminent les dispositifs accessibles.

02 · VISITE

On chiffre les travaux

Un technicien relève l'existant et établit un devis conforme aux exigences des dispositifs d'aide.

03 · DÉPÔT

On dépose les demandes

Avant le démarrage du chantier. Une demande déposée trop tard peut être refusée, même en cas d'éligibilité.

04 · TRAVAUX

On réalise et on justifie

Chantier par des équipes RGE, puis transmission des pièces justificatives nécessaires au versement.

On monte le dossier avec vous

Et dans le bon ordre, ce qui évite la principale cause de refus.

Notre engagement

Un diagnostic avant toute proposition

24 h
Délai de rappel
Un conseiller vous contacte sous 24 heures ouvrées.
0 €
Coût du diagnostic
Examen d'éligibilité, visite technique et chiffrage.
5
Postes examinés
Combles, murs, menuiseries, planchers, ventilation.
Guide complet

Réussir sa rénovation énergétique

Pourquoi l'ordre des travaux détermine le résultat

C'est le point sur lequel se jouent la plupart des déceptions. Un logement mal isolé dans lequel on installe un chauffage performant continue de perdre sa chaleur : l'équipement compense en permanence des pertes qu'il aurait fallu supprimer d'abord.

La logique à suivre est celle de la réduction des besoins avant la production de chaleur. On traite l'enveloppe du bâtiment, puis on dimensionne le système de chauffage sur des besoins devenus plus faibles, et enfin on envisage la production d'énergie.

Installer une pompe à chaleur dans une passoire thermique conduit presque toujours à surdimensionner l'appareil : plus cher à l'achat, plus sollicité, et moins efficace qu'il ne devrait l'être.

Quand cet ordre ne peut pas être respecté

Dans les faits, une chaudière en panne au mois de janvier ne laisse pas le temps d'isoler d'abord. Un budget contraint peut également imposer d'échelonner autrement. L'objectif n'est donc pas de suivre un schéma théorique, mais de savoir ce que l'on gagne et ce que l'on perd en s'en écartant, et de dimensionner en conséquence.

Comprendre le diagnostic de performance énergétique

Le DPE classe les logements de A à G selon leur consommation d'énergie et leurs émissions. Cette lettre a des effets concrets : elle influence la valeur du bien, conditionne certaines aides, et détermine pour les bailleurs la possibilité de mettre le logement en location.

Les logements classés F et G sont communément désignés comme des passoires thermiques. Ils font l'objet de restrictions progressives à la location, ce qui explique l'accélération des projets de rénovation chez les propriétaires bailleurs.

Pour un propriétaire occupant, la lettre compte moins que ce qu'elle révèle : un logement mal classé est un logement inconfortable, coûteux à chauffer, et dont la valeur de revente est affectée.

Isolation par l'extérieur ou par l'intérieur

C'est l'arbitrage le plus fréquent lorsqu'il s'agit de traiter les murs. Les deux techniques répondent au même objectif mais n'ont ni le même coût, ni les mêmes conséquences.

L'isolation thermique par l'extérieur

L'isolant est posé sur la face extérieure des murs, puis recouvert d'un enduit ou d'un bardage. Cette technique enveloppe le bâtiment et traite efficacement les ponts thermiques, ces zones de rupture où la chaleur s'échappe préférentiellement.

  • Elle ne réduit pas la surface habitable, contrairement à l'isolation intérieure.
  • Elle permet de conserver l'inertie des murs, favorable au confort d'été.
  • Elle modifie l'aspect des façades et peut nécessiter une autorisation d'urbanisme.
  • Le chantier est plus lourd : échafaudage, conditions météo, durée plus longue.

L'isolation thermique par l'intérieur

L'isolant est posé côté intérieur, derrière une contre-cloison. C'est la solution la plus courante en rénovation ponctuelle, notamment lorsqu'on refait une pièce.

  • Coût inférieur et mise en œuvre plus simple, pièce par pièce si besoin.
  • Elle réduit légèrement les volumes intérieurs.
  • Les ponts thermiques aux jonctions sont plus difficiles à traiter.
  • Elle impose de reprendre les finitions : électricité, plinthes, encadrements.

Le choix dépend du bâti, des contraintes d'urbanisme, du budget et du fait que d'autres travaux soient prévus ou non en même temps.

La pompe à chaleur : dans quels cas elle s'impose

Une pompe à chaleur capte les calories présentes dans l'air extérieur et les transfère à l'intérieur du logement. Elle restitue plusieurs fois l'énergie électrique qu'elle consomme, ce qui explique son rendement élevé comparé à un chauffage électrique direct.

Sa pertinence dépend toutefois de trois paramètres qu'il faut examiner avant toute décision.

  • Le niveau d'isolation. Il détermine les besoins de chauffage, donc la puissance nécessaire. C'est le premier facteur.
  • Le système remplacé. Les gains sont particulièrement nets face à une chaudière fioul ou à des convecteurs électriques anciens.
  • Le dimensionnement. Un appareil surdimensionné multiplie les cycles courts, s'use prématurément et consomme plus que nécessaire.

À cela s'ajoute la question des émetteurs : radiateurs existants adaptés ou non aux températures de fonctionnement d'une pompe à chaleur, présence d'un plancher chauffant, configuration du circuit hydraulique.

Le confort d'été, souvent oublié

Les projets de rénovation se concentrent presque toujours sur l'hiver. Or une toiture mal isolée laisse entrer la chaleur en journée pendant l'été, rendant les combles aménagés difficiles à occuper et les nuits inconfortables.

L'isolation joue dans les deux sens : elle ralentit les transferts de chaleur, quel que soit leur sens. Le choix de l'isolant et son épaisseur influent sur ce qu'on appelle le déphasage, c'est-à-dire le temps que met la chaleur extérieure à traverser la paroi.

Certains équipements apportent également une réponse, comme les pompes à chaleur réversibles, mais traiter l'enveloppe reste la solution la plus durable et la moins consommatrice.

Les aides à la rénovation énergétique

Plusieurs dispositifs de soutien coexistent en France. Ils peuvent porter sur le financement direct des travaux, sur des primes versées par les fournisseurs d'énergie, sur des prêts à conditions avantageuses, ou sur une fiscalité réduite. Certains sont cumulables entre eux.

Leurs conditions dépendent des revenus du foyer, de l'ancienneté du logement, de sa qualité de résidence principale ou non, de la nature exacte des travaux et du gain de performance visé. Ces règles évoluent régulièrement, parfois plusieurs fois par an.

L'erreur la plus fréquente

Pour la plupart des dispositifs, la demande doit être déposée avant le démarrage des travaux. Signer un devis et lancer le chantier trop tôt fait perdre le bénéfice de l'aide, même lorsque toutes les autres conditions étaient remplies.

Restez prudent face à toute offre annonçant un montant d'aide « garanti » ou des travaux « à 1 € » avant examen de votre dossier. L'éligibilité s'apprécie au cas par cas, jamais par principe.

Le rôle de la qualification RGE

La mention « Reconnu Garant de l'Environnement » est attribuée aux entreprises après vérification de leurs compétences et contrôle de chantiers réalisés. Au-delà du repère de sérieux, elle conditionne l'accès à la majorité des dispositifs. TEF est certifiée RGE.

Pourquoi la ventilation se vérifie à chaque étape

Un logement mieux isolé est un logement plus étanche à l'air. C'est l'objectif recherché, mais cela suppose que l'air se renouvelle par un chemin maîtrisé plutôt que par les défauts du bâti.

Sans renouvellement d'air adapté, l'humidité produite par les occupants s'accumule : condensation sur les parois froides, développement de moisissures, dégradation de la qualité de l'air intérieur et, à terme, du bâti lui-même.

Ce point est examiné systématiquement lors de nos visites, même lorsqu'il ne fait pas partie de la demande initiale. Une isolation réussie sans ventilation adaptée peut créer des désordres plus coûteux que les économies réalisées.

Avis clients

Ils ont rénové avec nous

« On a commencé par les combles plutôt que par la pompe à chaleur. Le confort a changé dès le premier hiver. »

CB
Christine B.
Maison 1972, classée E

« Les dossiers ont été déposés avant le chantier. On m'a expliqué pourquoi l'ordre comptait. »

JT
Jean-Marc T.
Isolation par l'extérieur

« Le technicien a vérifié la ventilation alors que je n'y avais pas pensé. Ça a évité un problème d'humidité. »

NF
Nadia F.
Combles + VMC
Questions fréquentes

La rénovation énergétique en questions

Qu'est-ce qu'une passoire thermique ?

Un logement classé F ou G au diagnostic de performance énergétique. Ces logements consomment beaucoup, sont inconfortables, et font l'objet de restrictions progressives en matière de location.

Pour un propriétaire occupant, l'enjeu porte surtout sur le confort et le montant des factures ; pour un bailleur, il devient réglementaire.

Par quels travaux faut-il commencer ?

L'ordre recommandé consiste à traiter d'abord l'isolation, en commençant par les combles, puis le système de chauffage, et enfin la production d'énergie. La ventilation se vérifie à chaque étape.

Un budget contraint ou une chaudière en panne peuvent imposer un autre ordre : l'étude permet alors de dimensionner en connaissance de cause.

Quelle différence entre ITE et ITI ?

L'isolation par l'extérieur enveloppe le bâtiment, traite efficacement les ponts thermiques et préserve la surface habitable, mais représente un chantier plus lourd qui modifie les façades et peut nécessiter une autorisation d'urbanisme.

L'isolation par l'intérieur coûte moins cher et se met en œuvre plus simplement, pièce par pièce si besoin, mais réduit légèrement les volumes et traite moins bien les ponts thermiques.

Qu'appelle-t-on une rénovation d'ampleur ?

Une opération qui combine plusieurs postes de travaux dans le but de faire gagner plusieurs classes au diagnostic énergétique, par opposition à une rénovation par gestes qui traite un poste isolé. Elle suppose une étude préalable plus poussée et une coordination des interventions.

Une pompe à chaleur convient-elle à tous les logements ?

Non. Sa pertinence dépend du niveau d'isolation, du système remplacé et de la nature des émetteurs existants. Installée dans un logement mal isolé, elle doit être surdimensionnée, ce qui augmente le coût et réduit l'efficacité.

C'est pourquoi nous examinons l'enveloppe du logement avant de proposer un équipement.

Quelles aides existent pour ces travaux ?

Plusieurs dispositifs coexistent : financement direct de travaux, primes versées par les fournisseurs d'énergie, prêts à conditions avantageuses, fiscalité réduite. Certains sont cumulables.

Les conditions dépendent des revenus, du logement, des travaux et du gain de performance visé. Elles évoluent régulièrement : nous les vérifions lors de l'étude, sans annoncer de montant avant examen du dossier.

Quand faut-il déposer la demande d'aide ?

Avant le démarrage des travaux, dans la plupart des cas. Signer un devis et lancer le chantier trop tôt fait perdre le bénéfice de l'aide, même lorsque les autres conditions étaient remplies. C'est l'erreur la plus fréquente, et la raison pour laquelle nous montons le dossier en amont.

Faut-il faire appel à une entreprise RGE ?

Oui pour la majorité des dispositifs : la qualification RGE de l'entreprise qui réalise les travaux est une condition d'accès. TEF est certifiée RGE, cette exigence est donc remplie pour votre dossier.

Pourquoi vérifier la ventilation après une isolation ?

Un logement mieux isolé est plus étanche à l'air. Sans renouvellement d'air adapté, l'humidité s'accumule : condensation, moisissures, dégradation de la qualité de l'air et du bâti. Une isolation réussie sans ventilation adaptée peut créer des désordres plus coûteux que les économies réalisées.

Combien de temps durent les travaux ?

Cela varie fortement : quelques jours pour une isolation de combles perdus ou l'installation d'une pompe à chaleur, plusieurs semaines pour une isolation par l'extérieur nécessitant un échafaudage et des conditions météo favorables. Le calendrier global inclut aussi l'instruction des dossiers d'aide.

Que deviennent mes données personnelles ?

Vos coordonnées servent uniquement à vous recontacter au sujet de votre projet et à établir votre étude. Elles ne sont pas revendues à des tiers. Vous disposez d'un droit d'accès, de rectification et de suppression.

Votre logement, poste par poste

Diagnostic gratuit, travaux hiérarchisés, aides vérifiées. Trois questions pour commencer.

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