Un diagnostic gratuit qui identifie vos déperditions, hiérarchise les travaux utiles et vérifie les aides mobilisables pour votre dossier.
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Le diagnostic de performance énergétique classe les logements de A à G. Cette lettre conditionne le confort ressenti, le montant des factures, la valeur du bien et, pour les bailleurs, la possibilité de louer.
Cliquez sur une classe pour savoir ce qu'elle implique. Les logements classés F et G sont communément appelés passoires thermiques. Ils font l'objet de restrictions progressives en matière de location, ce qui pousse de nombreux propriétaires bailleurs à engager des travaux. Pour un propriétaire occupant, l'enjeu est d'abord le confort et le montant des factures.
Trois questions, puis un conseiller vous rappelle pour établir le diagnostic.
Dans un logement ancien non rénové, les pertes suivent une hiérarchie constante. Sélectionnez une zone pour voir ce qu'elle représente et comment on la traite.
La chaleur monte et s'échappe par le haut. Des combles non isolés, ou dont l'isolant s'est tassé avec le temps, constituent le premier poste de perte.
Isolation des combles perdus par soufflage, ou isolation sous rampants pour des combles aménagés. C'est le chantier au meilleur rapport résultat / investissement d'un projet.
Cliquez sur les différentes zones du schéma pour explorer chaque poste.
Le choix n'est pas seulement budgétaire : il conditionne les dispositifs d'aide accessibles et le gain de classe énergétique atteignable.
On traite un poste à la fois, en commençant par celui qui pèse le plus. C'est l'approche la plus répandue, adaptée aux budgets échelonnés et aux urgences ponctuelles comme une chaudière hors service.
Plusieurs postes sont traités dans une même opération, avec un objectif de gain de plusieurs classes au diagnostic. Elle suppose une étude préalable plus poussée et une coordination des interventions.
Sélectionnez celui qui vous concerne : on vérifie les aides applicables et on chiffre gratuitement.
Le montage des dossiers est la partie que la plupart des propriétaires redoutent. C'est aussi celle où les erreurs coûtent le plus cher.
Statut d'occupation, revenus du foyer, ancienneté du logement, nature des travaux. Ces éléments déterminent les dispositifs accessibles.
Un technicien relève l'existant et établit un devis conforme aux exigences des dispositifs d'aide.
Avant le démarrage du chantier. Une demande déposée trop tard peut être refusée, même en cas d'éligibilité.
Chantier par des équipes RGE, puis transmission des pièces justificatives nécessaires au versement.
Et dans le bon ordre, ce qui évite la principale cause de refus.
C'est le point sur lequel se jouent la plupart des déceptions. Un logement mal isolé dans lequel on installe un chauffage performant continue de perdre sa chaleur : l'équipement compense en permanence des pertes qu'il aurait fallu supprimer d'abord.
La logique à suivre est celle de la réduction des besoins avant la production de chaleur. On traite l'enveloppe du bâtiment, puis on dimensionne le système de chauffage sur des besoins devenus plus faibles, et enfin on envisage la production d'énergie.
Installer une pompe à chaleur dans une passoire thermique conduit presque toujours à surdimensionner l'appareil : plus cher à l'achat, plus sollicité, et moins efficace qu'il ne devrait l'être.
Dans les faits, une chaudière en panne au mois de janvier ne laisse pas le temps d'isoler d'abord. Un budget contraint peut également imposer d'échelonner autrement. L'objectif n'est donc pas de suivre un schéma théorique, mais de savoir ce que l'on gagne et ce que l'on perd en s'en écartant, et de dimensionner en conséquence.
Le DPE classe les logements de A à G selon leur consommation d'énergie et leurs émissions. Cette lettre a des effets concrets : elle influence la valeur du bien, conditionne certaines aides, et détermine pour les bailleurs la possibilité de mettre le logement en location.
Les logements classés F et G sont communément désignés comme des passoires thermiques. Ils font l'objet de restrictions progressives à la location, ce qui explique l'accélération des projets de rénovation chez les propriétaires bailleurs.
Pour un propriétaire occupant, la lettre compte moins que ce qu'elle révèle : un logement mal classé est un logement inconfortable, coûteux à chauffer, et dont la valeur de revente est affectée.
C'est l'arbitrage le plus fréquent lorsqu'il s'agit de traiter les murs. Les deux techniques répondent au même objectif mais n'ont ni le même coût, ni les mêmes conséquences.
L'isolant est posé sur la face extérieure des murs, puis recouvert d'un enduit ou d'un bardage. Cette technique enveloppe le bâtiment et traite efficacement les ponts thermiques, ces zones de rupture où la chaleur s'échappe préférentiellement.
L'isolant est posé côté intérieur, derrière une contre-cloison. C'est la solution la plus courante en rénovation ponctuelle, notamment lorsqu'on refait une pièce.
Le choix dépend du bâti, des contraintes d'urbanisme, du budget et du fait que d'autres travaux soient prévus ou non en même temps.
Une pompe à chaleur capte les calories présentes dans l'air extérieur et les transfère à l'intérieur du logement. Elle restitue plusieurs fois l'énergie électrique qu'elle consomme, ce qui explique son rendement élevé comparé à un chauffage électrique direct.
Sa pertinence dépend toutefois de trois paramètres qu'il faut examiner avant toute décision.
À cela s'ajoute la question des émetteurs : radiateurs existants adaptés ou non aux températures de fonctionnement d'une pompe à chaleur, présence d'un plancher chauffant, configuration du circuit hydraulique.
Les projets de rénovation se concentrent presque toujours sur l'hiver. Or une toiture mal isolée laisse entrer la chaleur en journée pendant l'été, rendant les combles aménagés difficiles à occuper et les nuits inconfortables.
L'isolation joue dans les deux sens : elle ralentit les transferts de chaleur, quel que soit leur sens. Le choix de l'isolant et son épaisseur influent sur ce qu'on appelle le déphasage, c'est-à-dire le temps que met la chaleur extérieure à traverser la paroi.
Certains équipements apportent également une réponse, comme les pompes à chaleur réversibles, mais traiter l'enveloppe reste la solution la plus durable et la moins consommatrice.
Plusieurs dispositifs de soutien coexistent en France. Ils peuvent porter sur le financement direct des travaux, sur des primes versées par les fournisseurs d'énergie, sur des prêts à conditions avantageuses, ou sur une fiscalité réduite. Certains sont cumulables entre eux.
Leurs conditions dépendent des revenus du foyer, de l'ancienneté du logement, de sa qualité de résidence principale ou non, de la nature exacte des travaux et du gain de performance visé. Ces règles évoluent régulièrement, parfois plusieurs fois par an.
Pour la plupart des dispositifs, la demande doit être déposée avant le démarrage des travaux. Signer un devis et lancer le chantier trop tôt fait perdre le bénéfice de l'aide, même lorsque toutes les autres conditions étaient remplies.
Restez prudent face à toute offre annonçant un montant d'aide « garanti » ou des travaux « à 1 € » avant examen de votre dossier. L'éligibilité s'apprécie au cas par cas, jamais par principe.
La mention « Reconnu Garant de l'Environnement » est attribuée aux entreprises après vérification de leurs compétences et contrôle de chantiers réalisés. Au-delà du repère de sérieux, elle conditionne l'accès à la majorité des dispositifs. TEF est certifiée RGE.
Un logement mieux isolé est un logement plus étanche à l'air. C'est l'objectif recherché, mais cela suppose que l'air se renouvelle par un chemin maîtrisé plutôt que par les défauts du bâti.
Sans renouvellement d'air adapté, l'humidité produite par les occupants s'accumule : condensation sur les parois froides, développement de moisissures, dégradation de la qualité de l'air intérieur et, à terme, du bâti lui-même.
Ce point est examiné systématiquement lors de nos visites, même lorsqu'il ne fait pas partie de la demande initiale. Une isolation réussie sans ventilation adaptée peut créer des désordres plus coûteux que les économies réalisées.
« On a commencé par les combles plutôt que par la pompe à chaleur. Le confort a changé dès le premier hiver. »
« Les dossiers ont été déposés avant le chantier. On m'a expliqué pourquoi l'ordre comptait. »
« Le technicien a vérifié la ventilation alors que je n'y avais pas pensé. Ça a évité un problème d'humidité. »
Un logement classé F ou G au diagnostic de performance énergétique. Ces logements consomment beaucoup, sont inconfortables, et font l'objet de restrictions progressives en matière de location.
Pour un propriétaire occupant, l'enjeu porte surtout sur le confort et le montant des factures ; pour un bailleur, il devient réglementaire.
L'ordre recommandé consiste à traiter d'abord l'isolation, en commençant par les combles, puis le système de chauffage, et enfin la production d'énergie. La ventilation se vérifie à chaque étape.
Un budget contraint ou une chaudière en panne peuvent imposer un autre ordre : l'étude permet alors de dimensionner en connaissance de cause.
L'isolation par l'extérieur enveloppe le bâtiment, traite efficacement les ponts thermiques et préserve la surface habitable, mais représente un chantier plus lourd qui modifie les façades et peut nécessiter une autorisation d'urbanisme.
L'isolation par l'intérieur coûte moins cher et se met en œuvre plus simplement, pièce par pièce si besoin, mais réduit légèrement les volumes et traite moins bien les ponts thermiques.
Une opération qui combine plusieurs postes de travaux dans le but de faire gagner plusieurs classes au diagnostic énergétique, par opposition à une rénovation par gestes qui traite un poste isolé. Elle suppose une étude préalable plus poussée et une coordination des interventions.
Non. Sa pertinence dépend du niveau d'isolation, du système remplacé et de la nature des émetteurs existants. Installée dans un logement mal isolé, elle doit être surdimensionnée, ce qui augmente le coût et réduit l'efficacité.
C'est pourquoi nous examinons l'enveloppe du logement avant de proposer un équipement.
Plusieurs dispositifs coexistent : financement direct de travaux, primes versées par les fournisseurs d'énergie, prêts à conditions avantageuses, fiscalité réduite. Certains sont cumulables.
Les conditions dépendent des revenus, du logement, des travaux et du gain de performance visé. Elles évoluent régulièrement : nous les vérifions lors de l'étude, sans annoncer de montant avant examen du dossier.
Avant le démarrage des travaux, dans la plupart des cas. Signer un devis et lancer le chantier trop tôt fait perdre le bénéfice de l'aide, même lorsque les autres conditions étaient remplies. C'est l'erreur la plus fréquente, et la raison pour laquelle nous montons le dossier en amont.
Oui pour la majorité des dispositifs : la qualification RGE de l'entreprise qui réalise les travaux est une condition d'accès. TEF est certifiée RGE, cette exigence est donc remplie pour votre dossier.
Un logement mieux isolé est plus étanche à l'air. Sans renouvellement d'air adapté, l'humidité s'accumule : condensation, moisissures, dégradation de la qualité de l'air et du bâti. Une isolation réussie sans ventilation adaptée peut créer des désordres plus coûteux que les économies réalisées.
Cela varie fortement : quelques jours pour une isolation de combles perdus ou l'installation d'une pompe à chaleur, plusieurs semaines pour une isolation par l'extérieur nécessitant un échafaudage et des conditions météo favorables. Le calendrier global inclut aussi l'instruction des dossiers d'aide.
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Diagnostic gratuit, travaux hiérarchisés, aides vérifiées. Trois questions pour commencer.